Séverine LASSERRE

Diplômée des Universités de Paris VIII et de Toulouse Le Mirail

N°Adéli : 64 93 04 771

Psychologue Clinicienne

Psychothérapie 

Enfants, Adolescents, Adultes, Couples  

 

 

Tests de Q.I,  de Personnalité et de Valeurs Professionnelles

 Conseil en recrutement et en orientation professionnelle et scolaire

Adultes et Enfants à Haut Potentiel 

 

2 rue Port Neuf, 64100 BAYONNE 

Tel  : 05 59 29 53 30

 

 

 

 


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  • La Psychothérapie

  • Un espace de réflexion

 

La psychologue offre un espace de pensée pour interroger la place ou la souffrance psychique, un espace d’énigme pour apprivoiser l’incertitude.

 

Elle propose un espace de parole, dans un cadre contenant et rassurant afin de comprendre la nature de la demande, en vue d'analyser le problème, de poser un diagnostic et de préciser des indications.

 

La psychologue observe et décrit la dynamique du développement cognitif et affectif à un moment de vie afin de permettre un (ré)-investissement des apprentissages, scolaires ou professionnels.

 

Elle écoute les émotions, les sentiments, les plaintes. La psychologue aide la personne à verbaliser ses craintes, ses peurs, ses culpabilités, pour relancer la dynamique personnelle ou professionnelle afin qu'elle trouve ses solutions pour se (re)-positionner, et être actrice de sa propre histoire.

 

L'objectif d'une psychothérapie est de réduire la souffrance psychique pour une meilleure adaptation à l’environnement et vers un épanouissement personnel. La psychologue soutient dans les situations de crises et de souffrances afin de comprendre, de désamorcer les conflits, les tensions, et les résistances.

 

La psychologue écoute, conseille, informe, aide à s'orienter ou à se ré-orienter, à se repérer en questionnant le désir et son sens.

 

  • Un accompagnement personnalisé

 

La psychologue assiste et aide le sujet enfant, adolescent, adulte ou le couple dans sa construction et sa réflexion, en respectant sa singularité.

Pour cela elle s’appuie sur des outils, des modèles et des méthodes scientifiques : émettre des hypothèses, les valider ou les invalider, ce afin de poser un diagnostic différentiel.


-     le bilan psychologique pour enfant, adolescent ou adulte 

tests d’efficience intellectuelle (tests de Q.I : K-ABC II et Echelles de Wechsler ) 

tests projectifs de personnalité, tests psycho-affectifs (Rorschach, T.A.T)

 questionnaire des Valeurs Professionnelles (Q.V.P)

-    les psychothérapies  ou thérapies de type psycho-analytiques individuelles, familiales ou conjugales

-    les entretiens individuels, familiaux, conjugaux ou de groupe

-    le jeu, le dessin


Pour les consultations d'enfants ou d'adolescents,  le premier entretien se déroule avec le ou les parents afin d'éclaircir ou de circonscrire les motifs et objectifs de la demande d'aide, l'histoire de l'enfant et son anamnèse. La psychologue prépare l’enfant ou l’adolescent au travail, et met en place le cadre des séances en accord avec le (ou les) parent(s).

  • L'approche intégrative

La psychologie clinique est la seule discipline qui permet d’assurer une pratique mixte basée sur une intégration de différents outils et théories complémentaires. Ceci permet d’éviter tout dogmatisme avec l’écueil d’un mode de pensée unique et hégémonique.


Mon approche intégrative de la psychologie signifie que je coordonne les différentes théories et techniques que j’ai apprises pour vous apporter le suivi psychologique qui vous convient à vous ou à votre enfant personnellement.


Je travaille sur le fondement selon lequel je crois que la personne qui me consulte a les réponses ou les ressources nécessaires pour surmonter les obstacles à son bien-être. Mon rôle de psychologue est de faciliter et d'accompagner cette exploration.


La relation de réflexion et d'analyse  que nous co-construisons repose sur la création d’un environnement confiant, celui dont vous avez besoin.


Vous pouvez désirer parler de votre passé, ou pas.

Il se peut que nous parlions de notre relation, de comment nous nous percevons.

Ce dont nous parlons dépend de l’intérêt que cela a pour vous. 


Je peux aussi vous proposer, afin que vous connaissiez mieux vos processus psychiques à l'oeuvre dans vos interactions avec votre environnement, la passation de tests cliniques d'évaluation de la personnalité ou de l'efficience intellectuelle, ou encore quelques techniques et outils que j’ai élaborés au cours de ma pratique, outils qui peuvent vous être utiles dans votre vie quotidienne et professionnelle. Dans ce cas, je vous les présente, le choix de les utiliser ou pas reste le vôtre.

 

Quoiqu’il en soit, c’est votre espace. Je vous propose un travail et des conseils sur mesure, professionnels et éthiques, adaptés à vos besoins. Car notre relation est là uniquement pour votre bénéfice ou pour celui de votre enfant.

  • Ce qui opère avec les mots

« On s’aperçoit qu’il y a des mots qui portent, et d’autres pas. C’est ce qu’on appelle l’interprétation. C’est par là que j’ai commencé à introduire la sorte de cogitation à laquelle j’invitais mes co-praticiens. Je leur ai demandé de réfléchir, partout, puisque c’est leur règle, sur le sujet de savoir comment il pouvait bien se faire qu’ils opèrent – je ne dis pas guérissent, on ne guérit pas tout le monde – avec les mots. Il y a des opérations qui sont effectives et qui ne se passent qu’avec des mots »(1).

Dans ces propos, Lacan convie le psychologue à réfléchir, non pas sur ce qui guérit, mais sur ce qui opère, ce qui opère avec des mots. Conforme donc à son étymologie, « opérer » est l’action d’une faculté qui produit un effet. Car, si la psychanalyse est bien une « pratique de bavardage », il y a des dires qui arrivent à « défaire par la parole ce qui s’est fait par la parole »(2). Freud, aux premiers jours de la psychanalyse, établissait clairement ce qui agit sur les troubles psychiques ou corporels : « les mots sont bien l’outil essentiel du traitement psychique »(3).

(1) Lacan J., « Le phénomène lacanien », Les Cahiers cliniques de Nice, 2011, p. 17.
(2) Lacan J., « Une pratique de bavardage », Ornicar ?, n°19, 1979, p. 6.
(3) Freud S., « Traitement psychique (traitement de l’âme), 1890 »,  Résultats, idées, problèmes, I, Paris, PUF, p. 2.

  • Le désir, la vie, la mort (extraits) dans J. Lacan, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, 1954.

"Dans la perspective classique, théorique, il y a entre le sujet et l'objet coaptation, co-naissance - jeu de mots qui garde toute sa valeur, car la théorie de la connaissance est au cœur de toute élaboration du rapport de l’homme à son monde. Le sujet a à se mettre en adéquation avec la chose, dans un rapport d’être à être – rapport d’un être subjectif, mais bien réel, d’un être qui se sait être, à un être qu’on sait être.

C’est dans un tout autre registre de relations que s’établit le champ de l’expérience freudienne. Le désir est un rapport d’être à manque.  Ce manque est manque d’être à proprement parler. Ce n’est pas manque de ceci ou de cela, mais manque d’être par quoi l’être existe.

Ce manque est au delà de tout ce qui peut le représenter. Il n’est jamais représenté que comme un reflet sur un voile…


Mais que nous enseigne l’expérience freudienne ? Sinon que ce qui se passe dans le champ dit de la conscience, c’est-à-dire sur le plan de la reconnaissance des objets, est également trompeur par rapport à ce que l’être cherche ?...

Les objets ne sont jamais ça – sauf à partir du moment où ce serait tout à fait ça


Le désir, fonction centrale à toute l’expérience humaine, est désir de rien de nommable. Et c’est ce désir qui est en même temps à la source de toute espèce d’animation. Si l’être n’était que ce qu’il est, il n’y aurait même pas la place pour qu’on en parle. L’être vient à exister en fonction même de ce manque. C’est en fonction de ce manque, dans l’expérience du désir, que l’être arrive à un sentiment de soi par rapport à l’être. C’est de la poursuite de cet au delà qui n’est rien, qu’il revient au sentiment d’un être conscient de soi, qui n’est que son propre reflet dans le monde des choses. Car il est le compagnon des êtres qui sont là devant lui, et qui en effet ne se savent pas….


Il dit – Moi , je suis celui qui sait que je suis. Malheureusement s’il sait peut-être qu’il est, il ne sait absolument rien de ce qu’il est. Voilà ce qui manque à tout être…


Il s’agit au contraire d’apprendre au sujet à nommer, à articuler, à faire passer à l’existence, ce désir qui, littéralement, est en deçà de l’existence, et pour cela insiste. Si le désir n’ose pas dire son nom, c’est que ce nom, le sujet ne l’a pas encore fait surgir…

En le nommant le sujet crée, fait surgir une nouvelle présence dans le monde, il introduit la présence comme telle, et du même coup, creuse l’absence comme telle…


C’est toujours au joint de la parole, au niveau de son apparition,  de son émergence, de sa surgescence, que se produit la manifestation du désir. Le désir surgit au moment de s’incarner dans une parole,  surgit avec le symbolisme… Mais ce qui constitue le symbolisme… c’est le Merken symbolisant, qui fait exister ce qui n’existe pas. "